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Dans
la cathédrale Saint Thomas, bâtit en 1540, les adorateurs
mayas étendent des épines de pins et des fleurs sur
le sol au milieu de nombreuses bougies afin de prononcer leurs prières.
Copal, l'encens traditionnel du Guatemala produit de la résine
d'arbres natifs, est brûlé dans des encensoirs exposés
sur les marches en dehors de la cathédrale. Les adorateurs
vont aussi visiter l'image d'une pierre préhispanique connue
sous le nom de Pascual Abaj, qui demeure sur la cime d'une colline
à la sortie du village.
La feria du village,
qui se célèbre chaque année du 14 au 21 décembre,
présente un palo volador : depuis la cime d’une colline,
chaque jeune se laisse débouler en spirale jusqu'en bas,
vêtis de vêtement adéquates, tandis que des processions
et danses traditionnelles accompagnées de marimba ont lieues
dans le village. Chichicastenango est l'un des rares endroits du
Guatemala où le marimba de Tecomates est encore fabriqué
et joué.
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Chichicastenango
a une grande importance dans le monde du manuscrit "Popol Vuh",
le livre sacré des indiens Maya-Quiché. Ce manuscrit,
écrit par un auteur maya inconnu au cours du 16e siècle,
a été découvert par Père Francisco Ximénez
lorsqu'il était prêtre à Chichicastenango en
1701. Le Popol Vuh est un extraordinaire travail littéraire
contenant les légendes et l'histoire des Maya-Quiché
qui vivaient aux alentours de Chichicastenango.
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